Fiscalité de l’assurance-vie : ce qu’il faut savoir

Au sommaire

La fiscalité de l’assurance-vie ne porte que sur les gains retirés lors d’un rachat, jamais sur le capital versé. Avant 8 ans, elle relève par défaut du prélèvement forfaitaire unique de 30 %. Après 8 ans, un abattement annuel s’ajoute à un taux réduit. Licenciement, invalidité et retraite anticipée permettent une exonération totale, quelle que soit la durée du contrat.

Le principe général : l’impôt ne porte que sur les gains 

L’assurance-vie n’est pas imposée à l’entrée ni pendant la durée de vie du contrat : aucun impôt n’est dû tant que l’épargne reste investie, même si elle produit des intérêts ou des plus-values chaque année. La fiscalité ne se déclenche qu’au moment d’un rachat, partiel ou total, et elle ne porte jamais que sur la part de gains comprise dans la somme retirée, jamais sur le capital initialement versé. 

Ce principe a une conséquence pratique : plus un rachat intervient tardivement après les versements, plus la part de gains dans le retrait a mécaniquement augmenté avec le temps, ce qui n’est ni un avantage ni un inconvénient en soi, mais un élément à connaître avant de calculer ce qui sera réellement imposé. Notre guide complet sur le fonctionnement de l’assurance-vie détaille les mécanismes du contrat au-delà de sa seule fiscalité. 

Avant 8 ans : l’acompte prélevé par l’assureur et le choix qui reste ouvert 

Pour les primes versées depuis le 27 septembre 2017, l’assureur prélève par défaut, au moment du rachat, un acompte appelé prélèvement forfaitaire non libératoire (PFNL) : 12,8 % avant 8 ans, ou 7,5 % après 8 ans pour la part de primes inférieure à 150 000 euros. Ce prélèvement n’est qu’une avance sur l’impôt final, pas une taxation définitive. 

L’année suivante, lors de la déclaration de revenus, ce gain est régularisé : le contribuable choisit alors, pour l’ensemble de ses revenus de capitaux mobiliers de l’année, entre le prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % au total (12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux) et le barème progressif de l’impôt sur le revenu, si celui-ci est plus favorable compte tenu de sa tranche marginale d’imposition. Cette option, matérialisée par la case 2OP de la déclaration, est globale pour l’année et irrévocable : elle s’applique à tous les revenus de capitaux mobiliers du foyer, pas seulement à l’assurance-vie.

12,8 %
Acompte prélevé par l’assureur avant 8 ans (PFNL)
7,5 %
Acompte après 8 ans, sous 150 000 euros de primes par assuré
150 000 €
Seuil de primes versées par assuré, tous contrats confondus

Après 8 ans : l’abattement annuel et le taux réduit à 7,5 % 

Le franchissement du huitième anniversaire du contrat déclenche deux avantages cumulables. D’une part, le taux d’imposition sur le revenu applicable aux gains descend à 7,5 % pour la part de primes inférieure à 150 000 euros tous contrats confondus (12,8 % continue de s’appliquer sur la fraction excédentaire). D’autre part, un abattement annuel s’applique sur les gains retirés : 4 600 euros pour une personne seule, 9 200 euros pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune. 

Cet abattement se renouvelle chaque année civile. Utilisé via des rachats partiels réguliers plutôt qu’un retrait unique, il permet de sortir une partie de l’épargne chaque année sans impôt sur le revenu, seuls les prélèvements sociaux de 17,2 % restant dus sur la part de gains concernée. 

Les contrats ouverts avant le 27 septembre 2017 : un régime à part 

Les contrats alimentés par des primes versées avant le 27 septembre 2017 restent soumis à un barème différent avant 8 ans : 35 % pour un contrat de moins de 4 ans, 15 % entre 4 et 8 ans. Le contribuable peut, comme pour les contrats plus récents, préférer le barème progressif de l’impôt sur le revenu si celui-ci lui est plus favorable. Après 8 ans, ces contrats rejoignent le même taux de 7,5 % que les contrats plus récents, avec le même abattement annuel. 

Sur la déclaration de revenus, ces gains antérieurs à 2017 apparaissent sous des cases spécifiques : la case 2DH pour un contrat de plus de 8 ans ayant opté pour le prélèvement forfaitaire libératoire de 7,5 %, ou la case 2CH lorsque l’option pour le barème a été retenue sans prélèvement libératoire. 

Transformer un ancien contrat sans perdre son antériorité fiscale 

Un contrat ancien investi uniquement en fonds euros peut être transformé en contrat multisupport sans perdre son antériorité fiscale, grâce au dispositif issu de l’amendement Fourgous de 2005, complété depuis par la loi PACTE de 2019. La condition centrale reste la même dans les deux régimes : la transformation doit s’opérer chez le même assureur, un changement d’établissement déclenchant de son côté un rachat total et la perte immédiate de l’antériorité. 

L’article 125-0 A du code général des impôts prévoit que la date de souscription du contrat d’origine est intégralement conservée pour l’ensemble des seuils fiscaux : l’abattement annuel après 8 ans, le plafond de 150 000 euros de primes, comme l’abattement de 152 500 euros applicable à la transmission. La loi PACTE a assoupli le dispositif initial en autorisant un transfert partiel du contrat, là où l’amendement Fourgous imposait une transformation intégrale.

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Le conseil Aurigin

Un rachat total suivi d’une nouvelle souscription chez un autre assureur, même pour un contrat plus attractif, remet le compteur d’antériorité fiscale à zéro et impose immédiatement les gains latents. Avant de changer d’assureur, vérifier si un transfert interne (Fourgous ou PACTE) n’est pas possible chez son assureur actuel.

Prélèvements sociaux : fonds euros et unités de compte, un calendrier différent 

Les prélèvements sociaux de 17,2 % ne suivent pas le même calendrier selon le support. Sur la part investie en fonds euros, ils sont prélevés chaque année, au moment de l’inscription en compte des intérêts, et non au moment du rachat : l’assureur les retient donc annuellement sur le rendement crédité, qu’un retrait ait lieu ou non cette année-là. 

Sur les unités de compte, à l’inverse, aucun prélèvement social n’est appliqué tant que la plus-value n’est pas réalisée : ils ne sont calculés qu’au moment d’un rachat ou de la clôture du contrat, sur les gains effectivement constatés à cette date. Un mécanisme de régularisation existe si les prélèvements déjà acquittés chaque année sur la partie euros dépassent, au dénouement, le montant réellement dû sur l’ensemble du contrat. 

La nouveauté 2026 : l’assurance-vie épargnée par la hausse des prélèvements sociaux 

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a relevé le taux des prélèvements sociaux à 18,6 % pour la plupart des revenus du capital. L’assurance-vie fait partie des produits explicitement épargnés par cette hausse : les gains des contrats d’assurance-vie restent soumis au taux de 17,2 %, inchangé depuis 2018. 

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En 2026, l’assurance-vie reste l’une des rares enveloppes d’épargne à échapper à la hausse générale des prélèvements sociaux : un avantage comparatif à ne pas négliger.

Aurigin

Assurance-vie et IFI : quand les unités de compte immobilières sont-elles imposables 

L’assurance-vie n’échappe pas totalement à l’impôt sur la fortune immobilière : sa prise en compte dépend de la composition des supports détenus dans le contrat. Le fonds euros, ainsi que les unités de compte purement financières (actions, obligations, fonds diversifiés), sont exclus de l’assiette de l’IFI, quel que soit leur montant. 

À l’inverse, les unités de compte représentatives d’actifs immobiliers, comme les parts de SCPI, d’OPCI ou de SCI logées dans le contrat, entrent dans l’assiette taxable selon un principe de transparence : seule la fraction immobilière de leur valeur de rachat est retenue. Un support affichant, par exemple, 50 % d’actifs immobiliers pour une valeur de rachat de 10 000 euros n’ajoute que 5 000 euros à l’assiette de l’IFI, à déclarer si ce montant, ajouté au reste du patrimoine immobilier du foyer, dépasse le seuil d’imposition de 1,3 million d’euros. 

Les cas d’exonération totale, quelle que soit la durée du contrat 

Trois situations permettent une exonération totale d’impôt sur le revenu lors d’un rachat, quelle que soit la durée du contrat et quelle que soit la date de versement des primes : le licenciement, la mise à la retraite anticipée, et l’invalidité correspondant à la 2e ou 3e catégorie prévue par le code de la sécurité sociale. Cette exonération s’applique au souscripteur, à son conjoint ou à son partenaire de Pacs, et le rachat doit intervenir avant le 31 décembre de l’année suivant l’événement. 

Les prélèvements sociaux de 17,2 % restent en principe dus dans ces situations, à une exception près : en cas d’invalidité, ils sont eux aussi exonérés, ce qui rend ce cas particulièrement protecteur pour l’épargnant concerné. 

L’avance, une alternative au rachat pour éviter toute fiscalité 

L’avance est un prêt consenti par l’assureur, adossé à la valeur du contrat et encadré par l’article L. 132-21 du code des assurances. Contrairement à un rachat, elle ne constitue pas juridiquement un retrait et ne déclenche donc aucune imposition immédiate, ni impôt sur le revenu ni prélèvements sociaux, tant qu’elle est remboursée dans les délais. 

Le plafond dépend des supports : les assureurs autorisent généralement une avance de 60 à 80 % de la valeur investie en fonds euros, contre 50 à 60 % pour les unités de compte, avec une décote liée à leur volatilité. Le taux d’intérêt appliqué suit le plus souvent le taux moyen des emprunts d’État majoré d’un point de marge, soit environ 4,5 à 5 % courant 2026 ; l’avance est accordée pour une durée initiale de 3 ans, renouvelable une fois. En l’absence de remboursement à l’échéance, l’assureur compense la somme prêtée par un prélèvement sur le contrat, ce qui requalifie de fait l’opération en rachat imposable. 

Cas pratique
Nadia possède un contrat de 12 ans valorisé 80 000 euros, investi à 70 % en fonds euros. Elle a besoin de 20 000 euros pour un projet ponctuel, mais ne veut pas déclencher de fiscalité sur son contrat. Elle opte pour une avance de 20 000 euros au taux de 4,8 % sur 3 ans, soit environ 2 880 euros d’intérêts au total si elle rembourse in fine. Aucun impôt sur le revenu ni prélèvement social n’est dû sur cette somme, et son contrat continue de produire des intérêts sur l’intégralité du capital, y compris sur les 20 000 euros avancés.
Exemple illustratif. Ne constitue pas un conseil personnalisé.

Comment déclarer un rachat d’assurance-vie 

Chaque rachat donne lieu, l’année suivante, à l’envoi par l’assureur d’un imprimé fiscal unique (IFU), qui préremplit automatiquement la déclaration de revenus en ligne. Le contribuable doit néanmoins vérifier les montants reportés, en particulier la case correspondant à sa situation : 2VV pour la part de gains liée à des primes inférieures à 150 000 euros taxée à 7,5 %, 2WW au-delà de ce seuil, ou 2CK pour l’acompte déjà prélevé par l’assureur, qui vient en crédit d’impôt. 

L’option globale pour le barème progressif, matérialisée par la case 2OP, s’applique à tous les revenus de capitaux mobiliers de l’année, pas seulement à l’assurance-vie : elle mérite d’être simulée avant d’être cochée, car son caractère global peut désavantager d’autres revenus par ailleurs plus favorablement taxés au prélèvement forfaitaire unique.

Points forts de l’option barème

  • Avantageuse dès que la tranche marginale d’imposition du foyer est égale ou inférieure à 11 %
  • Ouvre droit à la CSG déductible l’année suivante, contrairement au PFU
  • Permet une régularisation complète si l’acompte prélevé par l’assureur dépasse l’impôt réellement dû

Points de vigilance

  • Option globale et irrévocable pour l’année : s’applique à tous les revenus de capitaux mobiliers du foyer
  • Défavorable dès que la tranche marginale d’imposition dépasse 12,8 %
  • Nécessite de simuler précisément sa situation avant de cocher la case 2OP, sans retour en arrière possible

La fiscalité en cas de décès, en bref 

En cas de décès du souscripteur, les sommes transmises via l’assurance-vie échappent aux droits de succession classiques, dans certaines limites qui dépendent de la date de versement des primes. Pour les primes versées avant les 70 ans de l’assuré, chaque bénéficiaire profite d’un abattement de 152 500 euros ; au-delà, la part taxable est imposée à 20 % jusqu’à 700 000 euros, puis à 31,25 % au-delà. 

Pour les primes versées après les 70 ans de l’assuré, un abattement global de 30 500 euros s’applique cette fois sur le montant des primes versées, tous bénéficiaires confondus ; les intérêts générés par ces primes échappent en revanche totalement aux droits de succession, quel que soit leur montant. Notre guide sur la transmission de patrimoine détaille les stratégies complémentaires à ce mécanisme. 

Comment optimiser sa fiscalité sans prendre de risque 

Trois leviers, sans risque ni montage complexe, permettent d’alléger la fiscalité d’un contrat. Le premier consiste à privilégier des rachats partiels réguliers après 8 ans plutôt qu’un retrait unique, pour profiter chaque année de l’abattement de 4 600 ou 9 200 euros. Le deuxième consiste à ne jamais clôturer un contrat ancien : l’antériorité fiscale se compte depuis la date d’ouverture, pas depuis chaque versement, et se perd définitivement en cas de clôture. 

Le troisième consiste à simuler systématiquement l’option pour le barème progressif avant de la cocher, en particulier pour un foyer faiblement imposé, pour lequel elle peut s’avérer plus favorable que le prélèvement forfaitaire unique. Notre comparatif des meilleures assurances-vie en 2026 aide par ailleurs à choisir un contrat dont les frais ne viennent pas grignoter l’avantage fiscal patiemment construit. 

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Conclusion 

La fiscalité de l’assurance-vie récompense la durée sans jamais bloquer l’épargne, et prévoit des exceptions pour les accidents de la vie comme des outils pour éviter une imposition inutile. Bien comprise, elle guide autant le choix du moment d’un rachat que celui du contrat lui-même, et reste, en 2026, l’un des arguments qui distinguent encore l’assurance-vie des autres placements financiers. 

Questions fréquentes 

Non. Tant qu’aucun rachat n’est effectué, les gains s’accumulent en franchise totale d’impôt et de prélèvements sociaux sur les unités de compte, et rien n’a besoin d’être déclaré. Seul un rachat, partiel ou total, déclenche une imposition et une obligation déclarative l’année suivante.
Le prélèvement forfaitaire non libératoire est un acompte sur l’impôt final, retenu par l’assureur dès le rachat, à 12,8 % ou 7,5 % selon l’ancienneté du contrat. Il est régularisé l’année suivante sur la déclaration de revenus, une fois le choix entre PFU et barème progressif exercé.
Non. L’option pour le barème progressif, cochée via la case 2OP, est globale et irrévocable pour l’année : elle s’applique à l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers du foyer, pas seulement aux gains de l’assurance-vie. Elle doit donc être simulée sur la totalité des revenus concernés.
Non, l’exonération n’est pas automatique : elle doit être demandée à l’assureur au moment du rachat, justificatifs à l’appui, et le rachat doit intervenir avant le 31 décembre de l’année suivant le licenciement. Sans cette démarche, la fiscalité de droit commun s’applique par défaut.
Non, pas pour l’assurance-vie. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a relevé ce taux à 18,6 % pour la plupart des revenus du capital, mais les gains des contrats d’assurance-vie restent explicitement soumis au taux inchangé de 17,2 %.
Ce seuil ne porte pas sur les gains mais sur le montant total des primes versées par un même assuré, tous contrats d’assurance-vie confondus, après le 27 septembre 2017. Au-delà de 150 000 euros de primes, le taux applicable aux gains après 8 ans passe de 7,5 % à 12,8 % sur la fraction excédentaire.

Résumé 

  • L’impôt ne porte que sur les gains retirés, jamais sur le capital versé, et une avance permet d’éviter toute fiscalité tant qu’elle est remboursée. 
  • Avant 8 ans, l’assureur prélève un acompte de 12,8 %, régularisé l’année suivante entre PFU et barème progressif (case 2OP). 
  • Après 8 ans, le taux descend à 7,5 % sous 150 000 euros de primes, avec un abattement annuel de 4 600 ou 9 200 euros. 
  • Un transfert Fourgous ou PACTE permet de moderniser un vieux contrat monosupport sans perdre son antériorité fiscale, à condition de rester chez le même assureur. 
  • Les prélèvements sociaux sont prélevés chaque année sur le fonds euros, mais seulement au rachat sur les unités de compte ; en 2026, l’assurance-vie reste à 17,2 % contre 18,6 % pour la plupart des autres revenus du capital. 
  • Les unités de compte immobilières (SCPI, OPCI) logées dans un contrat entrent, pour leur fraction immobilière, dans l’assiette de l’IFI. 
  • Licenciement, retraite anticipée et invalidité permettent une exonération totale d’impôt sur demande, quelle que soit la durée du contrat. 
  • La transmission par assurance-vie bénéficie d’abattements dédiés (152 500 ou 30 500 euros), hors droits de succession classiques. 

À retenir 

  • Vérifier systématiquement l’IFU transmis par l’assureur avant de valider sa déclaration de revenus. 
  • Simuler l’option barème progressif (case 2OP) avant de la cocher : elle s’applique à tous les revenus de capitaux mobiliers. 
  • Demander activement l’exonération en cas de licenciement, de retraite anticipée ou d’invalidité, justificatifs à l’appui. 
  • Envisager une avance plutôt qu’un rachat pour un besoin ponctuel, si l’on souhaite éviter toute fiscalité. 
  • Vérifier auprès de son assureur actuel la possibilité d’un transfert Fourgous ou PACTE avant de clôturer un contrat ancien. 
  • Déclarer la fraction immobilière des unités de compte de type SCPI ou OPCI dans l’assiette de l’IFI si le seuil global est dépassé. 

Sources 

  • impots.gouv.fr, Comment sont imposés les produits des contrats d’assurance-vie depuis le 1er janvier 2018 (consulté 08/2026). 
  • Generali, Rachat d’un contrat d’assurance-vie : les cas d’exonération fiscale (consulté 08/2026). 
  • AG2R La Mondiale, Comprendre les prélèvements sociaux sur l’assurance-vie (consulté 08/2026). 
  • France Épargne, Assurance-vie : que déclarer aux impôts et Avance sur assurance-vie (consulté 08/2026). 
  • My Little Money, Prélèvements sociaux sur l’assurance-vie : ce que la LFSS 2026 change (04/2026). 
  • Hagnère Patrimoine, Transfert assurance-vie 2026 : Fourgous, PACTE, antériorité (consulté 08/2026). 
  • Corum, Assurance-vie et IFI (consulté 08/2026). 
  • Code général des impôts, articles 125-0 A, 990 I et 757 B ; code des assurances, article L. 132-21 (référence réglementaire). 

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Les informations de cet article sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un conseil en investissement. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir comporte un risque de perte en capital.

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